mercredi 28 octobre 2026

LES FILLES-BONBONS DE LA NFL



Halloween est l’occasion parfaite pour une mascarade amusante où se mêlent des personnages parfois drôles, parfois effrayants. Les cheerleaders de la Ligue Nationale de Football participent de belle façon à cette fête, à chaque automne. C'est une tradition à respecter ! D'autant plus que ces filles sexy se font encore plus jolies grâce aux couturiers américains qui rivalisent d'adresse et d'imagination pour les transformer en BELLES À CROQUER !


Défilent alors sous les yeux émerveillés des spectateurs présents aux matchs de la NFL, des jeunes femmes ravissantes revêtues de costumes aux styles fantaisistes et aux couleurs vives qui les métamorphosent en princesses, en personnages de films ou de contes, en membres des forces armées, en mignonnes fillettes, en diablesses, en pirates ou en filles bonbons. La coupe de ces vêtements et l'agencement des accessoires qui les embellissent sont parfois de vrais chefs d'oeuvres ! La richesse des décorations, des broderies, des dentelles, des fourrures et des fausses pierres précieuses qui ornent ces tenues "sexy" est quelque chose à voir ! 


Plusieurs genres de tissus sont utilisés pour faire de ces danseuses mannequins de véritables créatures de rêve : soie, satin, lycra, taffetas, cuir, coton, paillettes, dentelle, tweed, etc. Tout un assortiment de faux bijoux, de matières plastifiées, de boutons dorés ou argentés enjolivent de charmantes épaulettes, des masques mystérieux, des bracelets étincelants, des corsages échancrés, des chapeaux aux formes audacieuses, des chevelures chatoyantes, des bas de robes aguichantes, de longues bottes "sexy" ou des souliers extravagants...



Voici quelques "portraits" de meneuses de claques que je trouve particulièrement irrésistibles. Je les ai divisés en différentes catégories... Le thème militaire ou "forces armées" est souvent repris. On connaît le fort sentiment patriotique qui anime la grande majorité des Américains. La plupart des Pom Pom Girls de la NFL sont des étudiantes d'université qui font ce boulot à temps partiel, bien que, pour bien paraître la journée des matchs, elles consacrent de nombreuses heures à leur entraînement et à la pratique de leurs routines, durant la semaine.



À plusieurs occasions, on leur demande de faire des spectacles outre-mer afin de remonter le moral des troupes militaires américaines. Pour rappeler aussi à la nation les sacrifices de leurs soldats se battant à l'étranger, on habille donc les cheerleaders de costumes qui font penser aux uniformes des forces armées.


Ci-dessus, cette sergente sexy incarne bien le titre de sa fonction ! C'est le moins que l'on puisse dire ! La casquette ornée d'une broche appropriée, l'encolure et la pochette luisantes, le noir de l'uniforme ainsi que la beauté du "modèle", font de l'ensemble du personnage une réussite à la fois classique et séduisante.


Les Patriotes qui aiment leur US AIR FORCE l'aimeront encore davantage en regardant à l'oeuvre cette magnifique cheerleader représentant avec tant de grâce et de fierté les pilotes de leurs puissants chasseurs ! Voilà une combinaison relativement sobre mais quand même élégante dans sa simplicité... De quoi inspirer les as volants à pousser leurs avions jusqu'au septième ciel ! Ahhhh ! Ces Texanes ! Elles vous font tourner la tête ! (il s'agit d'une meneuse de claques des Texans de Houston)...


Toujours sous le thème de l'aviation, cette pro du cheerleading a un peu l'allure d'une rockeuse avec son blouson de cuir identifié au film TOP GUN. Chaussée de ces longues bottes de cuir noir et avec un tel déhanché, on sent qu'elle peut assumer n'importe quelle mission périlleuse... Même observation pour l'autre sensuelle blonde en costume de super woman, que l'on aperçoit à l'arrière-plan. 


Les troupes de l'infanterie n'ont pas à être jalouses des autres unités de l'armée américaine. Leur porte couleurs a du gallon à ses épaulettes, des étoiles à des endroits stratégiques, et des franges en bordure de costume qui lui donne un petit côté léger sans pour autant la faire basculer dans l'indiscipline ou lui faire manquer le pas dans sa marche militaire. Et avec un tel sourire désarmant, à faire fondre une banquise, l'ennemi n'a qu'à bien se tenir ! Cette demoiselle affriolante est membre des Saintsations, les meneuses de claques des Saints de la Nouvelle Orléans.


Finalement, la US NAVY n'a rien à envier aux forces terrestres et aériennes car sa cheerleader navigatrice n'a pas le mal de mer et elle est solidement "bâtie" pour affronter les tempêtes au large. La casquette d'officier des forces navales, les symboles de la marine et le bleu marin lui vont si bien, qu'elle ne serait jamais recalée si elle décidait de se présenter pour obtenir un poste de choix dans la US NAVY. Elle aussi fait partie des Saintsations.


Sans rien ne vouloir enlever à la beauté des "déguisements" d'Halloween des autres Pom Pom Girls, il me semble que cette fête, célébrée à la fin du mois d'octobre, est liée à un aspect lugubre, fantomatique ou diabolique. Vampires, sorcières, zombies et autres personnages effrayants y tiennent des rôles prépondérants. C'est pourquoi cette splendide diablesse (ci-dessus) avec ses coquines cornes rouges a bien sa place au bal des cheerleaders de l'Halloween. Quel bustier et quel minois d'enfer ! Au point de vendre son âme au diable en personne ?!


En plein dans l'esprit, le ton et les couleurs de la mascarade halloweenienne, cette jeune femme masquée dégage quelque chose de mystérieux et d'envoûtant. Remarquez les lignes symétriques horizontales formées par la similitude des parures au cou, aux bras, au ventre et à la ceinture. Mêmes les volants à pois surplombant le buste participent à cet élément stylistique. Dans une moindre mesure, dans la partie centrale du déguisement qui va de la taille jusqu'au cou, une symétrie verticale et une autre en diagonale donnent une réplique superbe aux lignes horizontales tout en les réunissant. Le masque et la coiffure sont remarquablement bien agencés à ce concept bien équilibré et très esthétique.


Pour les meneuses de claques des Buccaneers de Tampa Bay, pas besoin de chercher midi à quatorze heures afin de trouver un costume de circonstance. La tenue de pirate s'impose en vertu du nom de l'équipe de football. Reste quand même à dénicher la candidate à qui pareil accoutrement va comme un gant. Dans ce cas-ci (photo ci-dessus), aucune hésitation, les formes épousent parfaitement la fonction ! À l'abordage, mille sabords !


Les chauves-souris font également partie du folklore de l'Halloween. Cette "bat girl" ne détonne donc pas dans le décor. Voici une autre "belle à cornes", dont la brassière noire à motif caractéristique jaune, et la cape suggérant les ailes de chauve-souris, ne devraient toutefois pas inquiéter personne, même dans la profondeur des ténèbres des soirs d'Halloween. Concédons cependant que, à prime abord, en cas de rencontre fortuite avec cette étrange créature, on ne pourrait probablement pas réprimer un petit frisson... C'est dans la troupe de cheerleaders des Cardinals de l'Arizona qu'évolue notre "bat girl"...


Pour sûr, lorsqu'il est question de Batman ou de son pendant féminin, Robin n'est pas très loin. Et l'émule de ce héros de cinéma, de télé et de bandes dessinées, ne passera certes pas incognito dans ses vêtements flamboyants (photo ci-dessus). Encore une fois, le masque vient grandement renforcer l'allusion au personnage. Ou créer l'illusion du vrai Robin... Les déguisements aux couleurs franches, des autres meneuses de claques qui apparaissent sur le cliché, s'harmonisent bien avec celui de notre protagoniste.


Selon les renseignements que je possède, cette attrayante pirate se prénomme Marisa. Je ne peux affirmer que le collier de perles qui pend à sa ceinture fait partie du butin qu'elle a volé, mais pas de doute que c'est une plus-value pour son "look". Le détail de l'ornementation et de la découpe de la jupette de notre chasseuse de trésors est un festin pour les yeux. Tout comme le beau travail des couturiers pour magnifier ce tricorne qui ne manque pas de panache, ce corsage dont le plantureux contenu attendrirait le plus sanguinaire des corsaires, et ces manches "ennoblies" d'un style et d'un dessin typiques du XVIIIe siècle.


Poursuivons maintenant notre excursion dans le monde imaginaire et fantastique des Pom Pom girls de l'Halloween. Nous entrons sur le territoire de ce que j'appellerais les filles bonbons ou filles poupées. Avec leurs robes de fillettes, genre Alice au pays des merveilles, ces spécialistes dans l'art d'amener les spectateurs à encourager leur club de football, ressemblent en effet à des personnages de contes de fée, à des sucreries givrées ou à des emballages de cadeaux... Ci-dessus, cette meneuse de claques accentue son air de jeunesse avec ses lulus enrubannées... Charmant !


Au royaume de l'originalité, du rêve et de l'inattendu, il ne faut pas s'étonner de rencontrer une beauté velouté ayant une bien curieuse façon de transporter sa tasse de chocolat chaud et sa soucoupe. Avec cette boucle en évidence sur la poitrine et des vêtements qui semblent fabriqués en papier glacé, oui on pourrait se méprendre et croire que cette cheerleader est camouflée dans un emballage cadeau. Les pompons qu'elle agite sont de même nature et contribuent à certifier notre impression. Il s'agit d'une autre "production" de l'organisation des Cards de l'Arizona.


Ahhhh !!!! La voici notre "candy girl", notre fille-bonbon par excellence ! Pas de doute, le rose lui sied à ravir ! Et que de délectables friandises sont offertes sur ce justaucorps appétissant ! Boucles, bottes, bonbons, sucettes, cornet de glace, dentelle et tutu, meneuse de claques enjouée, tout concourt à faire de cet assortiment un délice pour les yeux ! Directement de la confiserie des Patriots de la Nouvelle-Angleterre !


Maintenant, place à la cheerleader femme-enfant ! Wow ! Quel tableau de grand maître ! Une explosion de couleurs savamment ordonnées et agencées. Un usage judicieux de boucles, de rubans et de frisons vient couronner un ensemble spectaculaire ! Le jupon de dentelle rouge délicatement ouvré apporte une touche sexy qui trahit l'innocence du blanc des bas collants. Les manches bouffantes et striées de bandes rouges complètent adorablement cette tenue de rêve... Une gracieuseté des Cardinals de l'Arizona...


Puisque les Pom Pom Girls "travaillent" en groupe, il fallait au moins choisir quelques exemples patents de leur capacité de joindre leurs charmes pour éblouir la galerie... Ici, trois princesses d'horizons divers s'unissent pour nous en faire voir de toutes les couleurs ! Encore une fois merci aux bonnes gens de l'Arizona pour ce superbe cadeau d'Halloween.


En confectionnant ces costumes bigarrés, les couturiers mis à contribution par l'organisation des Patriots de la Nouvelle-Angleterre pour célébrer de brillante façon la fête de l'Halloween, ont voulu satisfaire tous les goûts et tous les groupes d'âge. Pour les enfants, à l'Halloween, déguisement et cueillette de bonbons vont de pair. Notre fille-bonbon (au centre) est certaine de frapper leur regard, tout comme la gentille souris à pois blancs (en arrière-plan) et la libellule verte qui prend la pose, à gauche. La confrérie masculine, parmi les spectateurs, ne sera pas moins intéressée par ces personnages mais ne portera pas le même genre de regard sur eux. Ces messieurs reconnaîtront avec plaisir Marilyn (à droite) dans sa pose et sa robe légendaires, ainsi que cette joueuse de baseball (portant une casquette rouge, à gauche) dont le "swing" est tout à fait enjôleur même en l'absence de bâton et de balle !


Au tour des meneuses de claques belles comme des coeurs d'entrer dans la danse. Le pique, le carreau et le trèfle ne sont pas oubliés dans la décoration de cette robe soigneusement lacée. Génial ! Haut les mains, haut les mains, haut les mains, donne moi ton coeur... chanteraient en choeur les gens des clubs med... Encore tout à l'honneur des Cards de l'Arizona....


Autre admirable variation sur le même thème, qui fera battre bien des coeurs, surtout chez les hommes impressionnés par cette beauté. Impossible de rester insensible à la splendeur de cette abondante chevelure couronnée, de ce collet monté épatant, et de tout ce qu'il y a d'excitant en dessous ! La bordure inférieure de la robe est sensationnelle, mais pas autant que le sourire éclatant de notre mannequin d'un jour !


Nous évoquions, un peu plus haut, la présence de princesses parmi nos cheerleaders du "spécial Halloween". En voici une, orientale, sortie directement des contes des mille et une nuits. Les imitations de bijoux qui mettent en valeur la taille et le buste rehaussent l'allure et la beauté de cette tenue d'un bleu enchanteur. Quel prince hindoue ou quel grand calife ne désirerait pas cette belle ingénue dans son harem ?


Les mêmes remarques s'appliquent dans le cas de cette autre princesse pour qui, je le confesse, j'ai eu un coup de coeur. Tout, que ce soit dans le choix des tissus et des parures, ou dans l'art de les assembler, concourt à faire de cette meneuse de claques une fiesta pour les yeux et le coeur... Un chef d'oeuvre dont nous sommes redevables aux Saints de la Nouvelle Orléans.


Une cousine de notre précédente dame en bleu. Toute aussi séduisante et grâcieuse. Les pompons blancs contribuent de manière non négligeable à augmenter l'effervescence et la joie qui animent cette cheerleader manifestement très douée pour la danse et la séduction.


Chez les Pom Pom Girls des Cardinals de l'Arizona, les déguisements d'halloween sont souvent calqués sur l'habillement de personnages célèbres du petit comme du grand écran. On l'a vu plus haut, notamment avec Batgirl et l'incarnation féminine de Robin. Ci-dessus, nous avons droit à une sorte de réplique de Wonder Woman. Mais vous serez d'accord avec moi pour conclure que, si le maillot et le bustier sont difficiles à ne pas remarquer à cause de leurs couleurs éclatantes, ce n'est pas ce qui "saute" aux yeux, à première vue... Hum ! Hum !


Si Robin Hood recherchait une compagne dynamique et exubérante, il pourrait choisir cette meneuse de claques tellement resplendissante avec son chapeau à plume rouge et sa robe verte si sexy. Il pourrait aussi s'en servir comme diversion pour voler les riches afin d'aider les pauvres...


Notre dernière illustration préférée des cheerleaders de l'Halloween n'est pas la moindre. Dans cette représentation plus achevée de Wonder Woman, on savoure particulièrement le rouge, comme dans la chanson "Savoure le rouge", du groupe musical français Indochine. Les dorures à la ceinture, aux poignets, à la poitrine et à la tête deviendront objets de contemplation et de ravissement pour les amateurs de symétrie et d'équilibre...




Évidemment, cet incroyable guide illustré des cheerleaders de l'Halloween reflète mes goûts personnels. Les vôtres peuvent différer des miens. C'est pourquoi je vous offre la possibilité de choisir vos propres coups de coeur grâce au diaporama suivant. Sur une chanson appropriée qui parle de filles "delicious" et "yummy yummy" !

jeudi 12 mars 2026

LUPITA NYONG'O, UNE HÉLÈNE DE TROIE NOIRE POUR L'ODYSSÉE DU CINÉASTE CHRISTOPHER NOLAN ?


Le célèbre réalisateur, scénariste, producteur et monteur britannico-américain Christopher Nolan prépare une adaptation libre de l'Odyssée d'Homère.  Le film, qui a un budget de 250 millions de dollars u.s., doit sortir le 17 juillet prochain.  

Et le récit d'Homère, qui comporte beaucoup d'éléments mythiques et fantasmagoriques, promet des images prodigieuses, animées par des effets spéciaux spectaculaires, dans la production cinématographique à grands déploiements de Nolan.

Le casting de rêve du film, réalisé en technologie IMAX, réunit des acteurs et des actrices de première classe, à la hauteur de cette histoire tirée de ce que beaucoup de monde, y compris moi-même, considèrent comme le premier et le plus passionnant livre de tous les temps.


On y retrouvera donc, dans les rôles principaux, des as du 7e art comme :
  • Matt Damon, dans le rôle du personnage central Ulysse; 
  • Tom Holland, Télémaque, le fils d'Ulysse;
  • Zendaya, incarnera Athéna, la déesse de la sagesse et protectrice d'Ulysse;
  • Charlize Theron, jouera Circé, la puissante magicienne rencontrée par Ulysse au cours de son long périple de dix ans pour retourner dans son royaume d'Ithaque;
  • Anne Hathaway sera Pénélope, l'épouse fidèle d'Ulysse (photo ci-dessus, avec Mia Goth).
Robert Pattinson (possiblement dans le rôle du prétendant méchant Antinoüs), Benny Safdie (Agamemnon), Mia Goth (Mélantho, une servante au palais d'Ulysse), Jon Bernthal (Ménélas), John Leguizamo (Euméée, le fidèle porcher d'Ulysse), et l'actrice oscarisée Lupita Nyong'o ("12 Years a Slave") sont également confirmés, mais, curieusement, le rôle de cette dernière n'est pas précisée.

La rumeur voulant que Lupita Nyong'o, - une actrice d'origines mexicaine, kenyane et américaine -, se voit confier le rôle d'Hélène de Troie dans le film de Nolan, a enflammé les réseaux sociaux et déclenché l'ire d'Elon Musk, l'homme le plus riche de la planète.  Musk a publiquement et sévèrement critiqué ce choix indigne, de Chris Nolan, en l'accusant d'avoir "perdu son intégrité".


Il ne faudrait pas douter que la très talentueuse Lupita Nyong'o puisse s'acquitter avec brio du rôle du personnage d'Hélène de Troie.  Mais dans la mythologie grecque, cette fille de Zeus est la plus belle femme du monde, surpassée seulement par Aphrodite, la déesse de l'amour, de la beauté, du désir et de la procréation.  L'ancêtre des "Belles à Croquer", si on peut dire, pour demeurer dans le thème de ce blogue ! 

Elon Musk s'élève contre ce choix d'une Hélène de Troie noire, en accusant Christopher Nolan de trahir Homère qui, dans l'Illiade et l'Odyssée, écrits au 8e siècle avant J.C., décrit Hélène comme une reine de beauté semi divine, à la peau claire et lumineuse, aux bras blancs (d'albâtre), à la longue chevelure dorée (blonds/roux, couleur de miel), et aux yeux d'un bleu profond.

Dans cette optique, choisir une actrice noire pour incarner l'intouchable mythe de beauté suprême, que représente pour les Grecs, Hélène de Troie, semble insensé et défier toute logique.
  

Mais dans la bande annonce du film de Nolan (ci-dessus), les images qui sont présentées en primeur sont très sombres.  Les malheurs et les épreuves terribles se succèdent pour Ulysse et ses compagnons, au cours de cet interminable voyage infernal.  Dans ce contexte cauchemardesque, et en sachant que la beauté d'Hélène de Troie a été une sorte de malédiction, dans les récits d'Homère, la métaphore d'une Hélène "noire" n'est pas si absurde.

Si, par son physique "lumineux", Hélène de Troie éblouit, elle a en effet, un côté plus sombre.  Homère la qualifie même de "détestable".  Épouse de Ménélas, elle commet l'adultère en faisant quatre enfants avec son amant, Pâris, fils de Priam, roi de Troie.  L'adultère est illégal et immoral dans la Grèce Antique.

Femme fatale, Hélène de Sparte est aussi synonyme de mort et de destruction, puisqu'elle est le prétexte du déclenchement de la Guerre de Troie, une tragédie qui mène au massacre des Troyens par les Grecs, qui subissent aussi de lourdes pertes durant ces dix années de guerre atroce.



Rappelons aussi qu'il s'agit d'une fiction, et que Christopher Nolan n'est pas le premier à réinterpréter l'Odyssée d'Homère.  

Hélène de Troie est un personnage aux multiples facettes, et des centaines d'historiens, de peintres, d'archéologues, d'auteurs de théâtre, d'écrivains, de cinéastes, ont interprété ou réinventé une Hélène de Troie, - ou de Sparte -, selon leurs visions, dominées par leur propre culture et leur moralité, dépendamment de leur époque, et ce, depuis 2 800 ans !

Homère lui-même, s'est inspiré d'anciennes légendes de son peuple pour définir une Hélène de Troie, dont le portrait imaginaire ne concordait pas toujours avec celui qui était connu avant lui.  Un autre récit que celui d'Homère raconte même qu'Hélène de Sparte n'est jamais allée à Troie, et qu'elle a plutôt vécu longtemps en Égypte.  Une Hélène Africaine ?  À la peau plutôt foncée ?  

Dans l'Odyssée d'Homère, quand le roi Ménélas récupère son épouse Hélène, après le saccage de Troie, les vents contraires ne ramènent pas tout de suite son navire en Grèce comme prévu (comme ce fut le cas pour Ulysse).  Une tempête jette même le couple contre les rochers de Crète.  Il doit faire de nombreux détours, dont un de longue durée, en Égypte...
       

Et du reste, à moins que Nolan fasse de nombreux retours en arrière (flashbacks de la Guerre de Troie), le rôle d'Hélène de Troie est très mineur dans l'Odyssée d'Homère.  Elle apparaît au livre IV quand le fils d'Ulysse, Télémaque, est à la recherche de son père, et va à la rencontre de Ménélas, enfin rentré à Sparte.  

Il veut savoir si Ménélas connaît le sort d'Ulysse, et le roi de Sparte lui raconte qu'il a appris du "vieil homme de la mer" (Protée, une divinité marine) que son père était retenu prisonnier de la nymphe Calypso, sur son île.

Hélène intervient brièvement dans la rencontre en rappelant qu'Ulysse a osé entrer dans Troie, déguisé en mendiant...



Les protestations d'Elon Musk, au sujet de l'Hélène de Troie noire de Christopher Nolan, ont mis le feu aux poudres sur les réseaux sociaux.  Beaucoup de partisans du choix de Lupita Nyong'o pour ce rôle, dont la populaire animatrice Whoopi Goldberg, ont traité Musk de raciste, tenant des propos discriminatoires.

Il en a découlé une autre "guerre de Troie", avec, d'un côté, les intégristes, défendant le respect intégral du portrait authentique d'Hélène, tel que décrit par Homère dans ses récits; et, de l'autre côté, les partisans de la liberté artistique, qui autorise Christopher Nolan à livrer sa propre version de l'Odyssée, comme tant d'autres l'ont fait avant lui.

Aujourd'hui, après plusieurs siècles de changements, Hélène de Troie et l'Odyssée d'Homère sont devenus un enjeu de débats sur la représentation, l'identité, la diversité, la fidélité historique, et l'appropriation culturelle.


La prise de position d'Elon Musk donne une visibilité internationale à la polémique.  Elle s'inscrit dans un discours plus large sur la représentation dans les oeuvres culturelles, et sur la manière dont Hollywood revisite les mythes.  L'intelligence artificielle s'en est même mêlée en créant une Hélène de Troie virtuelle, à partir des récits d'Homère (voir l'image ci-dessus).

Le film de Nolan ravive l'intérêt pour Hélène de Troie.  Bien qu'elle n'ait jamais existé pour vrai, elle reste une figure vivante, polyvalente et hautement symbolique, dont la signification évolue avec les sociétés qui la réinterprètent.  

Pour moi, qui a lu l'Odyssée d'Homère quand j'avais à peine dix ans, ce récit demeure le plus marquant de la littérature, et Hélène de Troie représente un idéal de beauté classique.

Si on s'amuse à chercher quelle actrice Christopher Nolan aurait pu choisir pour jouer "son" Hélène de Troie, ça dépend de l'angle qu'il aurait pu privilégier.  Le personnage est malléable, tantôt femme fatale, tantôt victime, tantôt figure quasi divine, longtemps vénérée par les Grecs.



Pour une Hélène classique, traditionnelle, lumineuse, et charismatique, incarnant la beauté sublime, et le prestige aristocratique de son époque, Nolan aurait pu choisir des actrices superbes comme la sculpturale et magnétique Anya Taylor-Joy, l'élégante beauté classique Lily James, l'émotive et dramatique beauté expressive Jodie Comer, ou la mystérieuse et glamoureuse Margot Robbie (photo ci-dessus).



Pour une Hélène plus moderne, complexe, psychologiquement riche, plus cérébrale, à la moralité ambigüe, on aurait pu voir dans ce rôle plus nuancé alliant fragilité et puissance, des actrices comme Florence Pugh (photo ci-dessus), la charismatique et habile tragédienne Rebecca Ferguson, ou la lumineuse Ana de Armas, capable de jouer les personnages tourmentés.


Et si on voulait y aller avec une nouvelle Hélène, issue de la diversité contemporaine, plus moderne, dans la lignée de Lupita Nyong'o, des actrices comme l'élégante et distinguée Gugu Mbatha-Raw, la beauté intemporelle Gemma Chan, l'intense Sofia Boutella, de dimension quasi mythique, ou la polyvalente et charismatique Adria Arjona (photo ci-dessus) auraient toutes été d'excellents choix.



En poussant jusqu'au bout l'argument que Christopher Nolan aurait dû se coller intégralement au récit d'Homère et à la culture de la Grèce Antique, il aurait fallu qu'il choisisse des acteurs et des actrices de ce pays.  Pour son Hélène de Troie, il aurait pu jeter son dévolu sur des beautés grecques comme Klelia Andriolatou, Anna Rezan ou Elli Tringou (photo ci-dessus).

En critiquant Christopher Nolan pour son présumé choix de Lupita Nyong'o pour tenir le rôle d'Hélène de Troie, Elon Musk discrédite le cinéaste britannique et son film.  Sur le réseau social "X", de Musk, certains commentaires défavorables au sujet des images de la bande annonce du film, prédisent un échec dérisoire de la méga production de Nolan.

Moi, en tous cas, j'ai bien hâte de voir le résultat du travail de Nolan et de sa distribution d'artistes toute étoile...            

mardi 30 septembre 2025

SYDNEY SWEENEY : UNE PROVOCANTE QUI SAIT JOUER DE SES ATOUTS



Sydney Sweeney n'est pas qu'une actrice montante, elle est une force créative qui redéfinit les codes d'Hollywood.  Avec son physique aguichant et sa volonté de fer, elle ne laisse personne indifférent.  Elle sait s'imposer grâce à sa formation en entrepreneuriat, qui lui inspire des stratégies d'affaires audacieuses.  

Née le 12 septembre 1997 à Spokane, dans l'État de Washington, Sydney Bernice Sweeney sait très tôt ce qu'elle veut faire dans la vie.  À 11 ans, pré-adolescente déjà sérieuse et déterminée, elle présente un plan d'affaires quinquennal à ses parents, pour les convaincre de la laisser participer à des auditions, dans le but de devenir actrice.  Deux ans plus tard, pour l'aider à réaliser son plan, ses parents déménagent la famille à Los Angeles. 
 

Depuis son enfance, la petite Sydney a besoin de bouger.  C'est déjà une hyperactive.  Pour se préparer mentalement et physiquement à sa future carrière, elle forge son caractère de battante en pratiquant les arts martiaux, et participe à des compétitions de MMA, 

Adolescente, elle subit tellement d'intimidation à l'école, que les forces de l'ordre doivent intervenir.   Déjà, à un si jeune âge, elle est dotée d'une assez plantureuse poitrine.  Est-ce la raison pour laquelle des élèves de son école l'intimident ?  Ou est-ce qu'elle pense que cet aspect physique peut nuire à ses rêves de carrière d'actrice ?


Toujours est-il qu'elle est résolue à subir une réduction mammaire lorsqu'elle aura 18 ans.  Sa mère l'a dissuade de cette idée, une décision qu'elle ne regrettera pas, ses seins volumineux devenant ensuite des atouts pour sa beauté, sa carrière d'actrice, ainsi que ses nombreux contrats de publicité et de mannequinat. 

Après avoir passé ses premières auditions, Sydney Sweeney décroche de petits rôles à la télé pour des émissions comme : Esprits criminels, 90210, Pretty Little Liars, et Grey's Anatomy.  Avec des idées claires sur la carrière qu'elle souhaite, elle suit en parallèle une formation en entrepreneuriat.

Dans Everything Sucks 2018
Entre-temps, le déménagement de sa famille à L.A. coïncide avec une période économique difficile qui fait en sorte que le père de Sydney, Steeven, perd son emploi dans l'hôtellerie.  Lui et sa femme Lisa ont fait des sacrifices financiers pour aider leur fille à concrétiser ses rêves de carrière à Hollywood.  Le stress qui en découle, mène le couple à la faillite financière, et au divorce, en 2016.

Plus tard, Sydney dira s'être sentie coupable de ces événements, et avoir ressenti l'obligation de réussir dans la vie.

Elle a déclaré : «Je savais que je ne pourrais jamais échouer parce que,  je veux dire, à très grande échelle, ma famille a tout perdu» (...) «Ils ont divorcé.  Que ce soit ou non à cause de notre arrivée ici, cela a certainement été un catalyseur pour cela.  Je savais donc que je devais réussir d'une manière ou d'une autre pour que ce ne soit pas pour rien».
 

Après une série de petits rôles peu lucratifs, la jeune femme originaire de Spokane connaît enfin une percée intéressante, qui lance sa carrière, en jouant, en 2019, dans le film oscarisé de Quentin Tarantino, « Il était une fois à Hollywood » (photo ci-dessus).

La même année, elle décroche un rôle déterminant pour la suite de sa carrière : celui de Cassie Howard, (photo ci-dessous) dans la série télévisée Euphoria, de HBO.  Au départ, cependant, le directeur de casting de la série, ne pensait pas qu'elle était faite pour ce rôle.  Il l'avait même découragée d'auditionner.



C'est à ce moment que Sydney met en pratique sa formation en entreprenariat.  Elle ne se laisse pas décourager, et prend l'initiative d'enregistrer elle-même une scène, avec l'aide de sa mère Lisa, une avocate de profession.  Elle l'a soumet ensuite aux producteurs d'Euphoria, qui se laisse rapidement convaincre par son talent, et lui offre de rejoindre la série.  

À 23 ans, l'année suivante, avant de prendre définitivement son élan dans sa carrière à Hollywood, Sweeney fonde sa propre société de production, Fifty-Fifty Films, avec son amoureux, l'homme d'affaires Jonathan Davino.


Ses productions ne seront pas toutes des succès au box office, mais elle a vite tiré des leçons de ce qui a moins bien marché, pour s'améliorer, et frapper ensuite de grands coups.  Comme avec sa comédie romantique «Anyone But You» (photo ci-dessus), qu'elle a produite, avec un budget de 25 millions de dollars, et qui a rapporté 220 millions de dollars aux guichets.   

Sa compagnie de production lui permet de contrôler sa carrière, et de produire des contenus qui lui ressemblent.  C'était son objectif dès le départ.  C'était entendu qu'elle ne ferait pas juste jouer. Elle allait créer, diriger, décider.  Visionnaire dès le début !



Même sur les plateaux de tournage, où elle n’est qu’une simple actrice et non productrice, elle reste active et s’investit pleinement dans la production aux côtés des cinéastes et réalisateurs.  C'est son penchant perfectionniste qui ressort.  Elle explique : «J'ai vraiment du mal à m'asseoir sur le plateau, sur une chaise.  Je veux juste demander : quel est le budget ?  Quel est notre élément de campagne ?  Où pouvons-nous améliorer les choses ?».

Dans l'industrie cinématographique, on a appris à la connaître, et à respecter son bon jugement, et son intelligence.  Ses interventions directes, lors des réunions de production, sont perçues non comme de l'insolence, mais comme des contributions judicieuses, au travail d'équipe.



À ce sujet, Paul Feig, le producteur et réalisateur du film «The Housemaid» (photo ci-dessus), a raconté qu'un jour, il avait décidé de supprimer une scène d'un spectacle devant se filmer à Broadway, parce qu'on demandait trop d'argent pour rendre disponibles les lieux.  Le coût trop dispendieux n'entrait pas dans le budget du film.

Sydney Sweeney est intervenue et a insisté pour garder cet emplacement, pour cette scène, en expliquant à Paul Feig qu'il était essentiel pour le contexte et la compréhension du film.  Elle a personnellement pris l'initiative de solliciter une augmentation du budget du film, auprès de la compagnie Lionsgate, qui en assurait le financement.  Ce qu'elle a obtenu, pour préserver cet important lieu de tournage de Broadway.



Ce n'est qu'un exemple qui illustre sa grande confiance en son pouvoir de persuasion et de négociation.  C'est une partie intégrante de sa manière de procéder, de sa vision stratégique.

Elle précise : «Je réfléchis vraiment à tout ce que je fais et à chacun de mes mouvements.  Il n'y a rien que je fasse qui soit le fruit du hasard, mais je suis aussi très flexible avec les mouvements qui doivent être faits.  C'est important.  Cette industrie, c'est comme jouer aux échecs».  
       


Révélée comme une actrice talentueuse dans "Euphoria" et "The White Lotus" (photo ci-dessus), elle a ensuite interprété des rôles profonds, marqués par un mélange de vulnérabilité et de rage intérieure.  Elle aime tellement son métier qu'elle n'a pas l'impression de travailler quand elle tourne des films ou des séries de télévision.  C'est pourtant un bourreau de travail.  Le fait ou l'idée de prendre des jours de congé la rend anxieuse.

Avec tous les projets sur lesquels elle travaille présentement, et ceux qu'elle planifie, n'importe qui pourrait être débordé et tracassé.  Pas elle.  Elle n'en a jamais assez : que ce soit des projets de films, d'émissions de télé, de publicité, ou de mannequinat.



À ce moment dans sa vie, elle réalise les rêves qu'elle faisait déjà à douze ans.  Elle en redemande.  Même si elle ne peut accepter tous les contrats qu'on lui offre, à coups de millions de dollars.  Sinon elle dit qu'elle serait présentement "bookée" pour trois ou quatre ans d'avance.   Elle préfère garder une place libre dans son agenda, au cas où se présenterait une offre vraiment géniale, qu'elle ne pourrait pas refuser.

Sydney était fiancée à son associé de Fifty- Fifty Films, Jonathan Davino.  Elle devait même l'épouser cette année.  Mais elle sentait que ce n'était plus la chose à faire.  En mai dernier, elle a donc décidé de rompre avec lui.  Pas parce qu'ils ne s'aimaient plus, mais parce qu'elle voulait se consacrer entièrement à sa carrière, qui est en plein essor.  


Sur le plan personnel, elle dit se redécouvrir, après cette décision de redevenir célibataire.  Et dans ses rares temps libres, elle préfère rendre visite à sa famille dans l'Idaho, ou accueillir ses amis dans son complexe de 13½ millions de dollars, en bord de mer, en Floride, où elle dispose d'une salle dédiée aux arts et à l'artisanat.  Un autre de ses passe-temps est les automobiles vintage, et la mécanique (photo ci-dessus). 

En tant qu'actrice, son corps est son principal outil de travail.  Et quel magnifique corps possède cette ravissante, séduisante, et très sexy Sydney Sweeney !  D'ailleurs, on lui a reprochée d'en abuser, en étant outrageusement opportuniste.  En particulier, dans deux publicités qui ont déclenché des controverses, qui ont fait, -et qui font encore-, beaucoup de bruit !



La première l'a mise en vedette dans des commerciaux pour la marque de jeans American Eagle (vidéo ci-dessus).  On la voit vêtue d'une paire de jeans et d'un chemisier moulant, très sexy.  Dans le texte des publicités en question, on fait un jeu de mots entre "jeans" et "genes" (allusion aux superbes gênes qui font la beauté de Sydney).

Or, les critiques et les accusations ont inondé les médias sociaux au sujet de cette "apparente démonstration" de racisme, suggérant la supériorité de la race caucasienne (suprémacisme).  Une sorte d'eugénisme qui serait reliée à la propagande nazie.  Un sensationnalisme alarmant, basé sur l'hypersexualité.



Le débat a enflammé les réseaux sociaux, avec des discussions animées sur les intentions de la marque, et l'interprétation des publicités.

La compagnie American Eagle a défendu ses publicités contestées, en disant qu'elle ne faisait pas de discrimination. «De superbes jeans», a-t-elle précisé, «vont bien à tout le monde».  Pourtant, quelques temps après, devant le tollé, la célèbre marque a supprimé la publicité qui parlait de génétique...



Ensuite, en mai 2025, les savons Dr. Squatch (vidéo ci-dessus) ont lancé une gamme de savons exfoliants appelée «Sydney's Bathwater Bliss», qui, selon la marque, était fabriquée avec une touche de la vraie eau usagée du bain de Sydney Sweeney.  Encore une fois, les critiques se sont déchaînées contre ce qu'ils considèrent des publicités suggestives, et de la provocation narcissique déplacée, de la part de l'opportuniste actrice et entrepreneure.

Mais Sydney Sweeney se moque de tout ce tapage médiatique, et de ces controverses.  Ça fait même son affaire.  Plus on parle d'elle, plus les demandes affluent, pour d'autres publicités du même genre.  



Certains observateurs ont même supposé -ou espéré- que ces controverses mettraient un terme à la carrière de Sweeney.  Or, cela a eu l'effet inverse.  Sydney n'a jamais été aussi occupée.  2025 est son année la plus chargée à ce jour, avec la sortie du western «Americana», de l'épopée de survie «Eden», et du drame mère fille «Echo Valley».

En décembre, elle, et Amanda Seyfried, jouent dans «The Housemaid», basé sur le roman à suspense du même nom, de l'auteure Freida McFadden.  Sydney a également terminé le tournage de son rôle principal dans «Christy», un biopic sur la boxeuse Christy Martin.  Le film a été présenté en première mondiale au Festival International du Film de Toronto 2025, et sortira en salles le 7 novembre 2025.



La populaire actrice serait aussi pressentie pour le rôle principal du remake de «Barbarella».  Il faut dire qu'elle a le physique de l'emploi !

Ce qui est certain, c'est qu'elle est devenue la porte étendard de plusieurs marques de prestige, comme : Laneige (baume à lèvres), les articles en cuir Miu Miu, le shampooing Kérastase, le Samsung Galaxy 25 Edge, le maquillage Armani Beauty, les glaces Baskin Robbins, Bai's Wonder Water, les chaussures Hey Dude, etc.

Grâce au magnétisme de Sydney, certaines de ces publicités de marques renommées, ont déclenché des surenchères pour leurs produits, sur le marché de la revente.


On ignore si Sydney Sweeney détient des actions de ces compagnies, mais ce ne serait pas étonnant, connaissant son flair pour les bonnes affaires.

D'ailleurs, on l'a vu cet été à Venise (photo ci-dessous), au mariage du richissime homme d'affaires, et multi milliardaire Jeff Bezos (Amazon, Blue Origin, The Washington Post, Bezos Expeditions, etc).  Sweeney entretiendrait des liens d'affaires avec ce célèbre entrepreneur, un des hommes les plus riches du monde.


Quelques semaines avant le mariage, les studios Amazon MGM ont acheté «Split Fiction», l'adaptation du  jeu vidéo dont Sweeney sera la productrice exécutive, et dans laquelle elle jouera.  Elle serait également en train de lancer une nouvelle ligne de lingerie, qui serait soutenue par la société Coatue, qui a récemment reçu un investissement d'un milliard de dollars de Bezos, et du fondateur de la société de PC, Michael Dell.

Sydney refuse de confirmer ces associations avec le puissant et influent Bezos.  Mais on sait que c'est avec de l'argent que l'on fait de l'argent, et que la fortune de Sweeney atteint déjà 40 millions de dollars u.s..  On sait également que «le sexe est un bon vendeur» ! 


Les revenus de la blonde actrice ont explosés au cours des deux dernières années.  Des 65 000 $ qu'elle a reçus pour «Reality» en 2023, Sydney a gagné deux millions de $, la même année, pour «Anyone But You».  Son rôle pour «The Housemaid» lui a rapportée 7½ millions de $.  En l'espace de deux ans, elle est devenue l'une des actrices les mieux payées de sa génération.

Elle serait sur le point de signer une entente de 64 millions de dollars, pour un film à super budget de Bollywood, qui serait tourné l'an prochain, à New York, Paris, Londres et Dubai.      


IMAGE  CORPORELLE

L'image corporelle que Sydney Sweeney met en avant dans ses publicités, ses promotions de films, ou encore lors des galas et présentations dans le milieu du show-business, a suscité de nombreux débats, tout au long de sa carrière. Elle a souvent été accusée d'exhibitionnisme, lors de ses apparitions sur les tapis rouges.

Elle a répondu : «Surtout quand il s'agit de photos sur le tapis rouge et qu'elles sont du genre "Sydney Sweeney montre son buste", ou "Sydney Sweeney porte une robe scandaleuse",  je me dis, "je porte exactement la même robe que quelqu'un d'autre porterait !  J'ai juste des seins".  Et si quelqu'un d'autre la portait, il se dirait : "Oh, c'est si élégant et de bon goût".  Ce n'est pas parce que j'ai des seins que ça change».


L'actrice d'Euphoria, qui mesure 5 pieds, 3 pouces ½ (1,61 mètre) est devenue une adepte de la positivité corporelle.  On l'a dit, au lycée, elle se sentait mal à l'aise, à propos de la forte taille de ses seins.  Elle avait l'intension de les faire refaire.  Aujourd'hui, elle avoue, en parlant de ses seins non réduits : «...je suis tellement contente de ne pas l'avoir fait.  Je les aime bien.  Ce sont mes meilleurs amis».

Adolescente, gênée, elle les cachait pudiquement.  Mais à l'âge adulte, elle a pris confiance en elle, et cela a changé ses perspectives.  Devenue féministe, Sweeney affirme : «Je veux montrer aux filles que c'est incroyable, beau, et stimulant, d'avoir le corps que nous avons».



Sydney a même tourné en dérision l'attention et la fixation que les gens ont sur sa généreuse poitrine.  Lors d'une apparition au show télé de fin de soirée "Saturday Night Live", elle est arrivée sur le plateau avec un sweatshirt sur lequel était écrit : «Désolé pour avoir de super seins et de bonnes opinions».

Lors de l'entrevue qui suivi, elle a déclaré, en blaguant : «La plus grosse idée fausse à mon sujet, c'est que je suis une blonde stupide avec de gros seins.  Mais je suis une brunette naturelle !» a-t-elle insisté en riant de cette absurdité !

C'est une simple question de montrer les atouts qu'elle a, d'exploiter un potentiel.  Elle a ajouté : «Je trouve l'autonomisation en acceptant le corps que j'ai.  C'est sexy et fort, et je ne pense pas qu'il y ait quelque chose de mal à cela.  Mon corps ne définit pas qui je suis».

Sweeney dénonce le sexisme, et l'objectification de son corps, notamment en soulignant le double standard qui existe, entre la façon dont les corps masculins et féminins sont perçus dans les médias.  On l'a blâme de trop montrer sa poitrine, alors qu'on ne dit rien quand de beaux acteurs exhibent leur torse musclé en public.  Pourquoi une telle différence ?  Selon elle, c'est du sexisme.

Sydney Sweeney représente une combinaison rare d'intensité artistique et de stratégie entrepreneuriale. Un mélange unique de beauté, d'élégance, de bon goût, d'énergie, et d'indépendance d'esprit, qui se retrouve rarement à Hollywood. Elle est sans aucun doute une actrice à surveiller de près. 




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